Quand Rama Yade surfe sur le drame de Villiers

Le 20 mai, une jeune policière municipale de 26 ans, mère d’un jeune garçon de quatorze mois, est décédée des suites de ses blessures. C’est dans la matinée du 20 mai qu’une patrouille du Commissariat de Villeneuve-Saint Georges repère une fourgonnette avec des trous pouvant être des impacts de balles, et tente de procéder à un contrôle, puis suite à la fuite des malfaiteurs, décident de poursuivre la camionnette. Il y a de plus de nombreux blessés.
C’est bien entendu un choc chez l’ensemble des policiers et dans la population.
Ce drame pose de graves questions qui touchent bien sûr d’abord à la nature de la fusillade, à la détermination des malfaiteurs, à la force de leur armement, à une époque où il devient de plus en plus courant de trouver des armes de guerre entre les mains de petits voyous.
Mais en une autre question mérite d’être posée : Qu’est ce que la police municipale faisait dans cette galère ? La police municipale de Villeneuve-Saint Georges est elle bien habilitée à intervenir ainsi dans la poursuite de tels malfaiteurs ? D’autant plus qu’il y a eu deux fusillades. Etait-il nécessaire de rester ainsi à portée de tirs des malfaiteurs ? N’eut-il pas été préférable de suivre à distance pour passer ensuite la main aux équipes spécialisées de la police nationale ?
Il est sans doute facile de se poser ces questions lorsque qu’on prend connaissance de ces faits à la lecture de son journal, les décisions sont surement différentes dans le feu de l’action.
Médiapart (Journal en ligne d’information généraliste : www.mediapart.fr) lance le débat :
« Mais le temps doit aussi être à la réflexion sur les questions de fond que ce drame pose très concrètement. Quand un maire décide d’armer «ses» policiers municipaux de revolvers et de mettre l’accent sur le volet répressif de leur mission, n’aggrave-t-il pas la dangerosité de leur métier? La formation des policiers municipaux est-elle à la hauteur de ces missions à tonalité répressive? La coordination des polices municipales avec la police d’Etat leur donne-t-elle tous les moyens d’intervenir sans risques excessifs à ses côtés – notamment en termes de transmission d’informations précises sur une «opération» en cours? »
Cette question de la police municipale a donné l’occasion à Madame Rama Yade, dans le journal inattendu de Harry Roselmack sur RTL le 22 mai, de surfer sur l’événement pour aborder le sujet des polices municipales :
« Une police municipale, par définition, n’est pas du ressort de l’Etat mais plutôt des communes, mais je ne suis pas Maire, mais conseillère municipale d’une commune où il y a une police municipale qui n’est pas armée. Vous imaginez cette jeune femme et ses collègues étaient armés lorsqu’ils ont été sous le feu de la mitraille. Moi je suis dans une ville où ils ne sont pas armés, c’est une inquiétude constante. Je pense qu’il faut effectivement, lorsque qu’un policier municipal reçoit une arme, il y a une formation qui accompagne ce geste et cette responsabilité. Ça ne veut pas dire que les policiers municipaux avec une arme vont faire les cow-boys dans une ville, il s’agit plutôt de dissuasion par rapport à l’extérieur. Lorsque des malfrats savent que le policier municipal n’est pas armé, il se sent impuni et la réaction n’est pas la même. C’est pour ça que moi, je suis convaincue qu’il faut que les policiers municipaux soient armés et bien sûr formés parce que cette arme est une responsabilité. Il ne faut pas qu’il en soit fait usage n’importe comment et je pense qu’ils le savent, qu’ils en sont convaincus et c’est quelque chose d’indispensable »
Et de répondre à une question sur la politique de sécurité du gouvernement et avant de vanter le bilan de Nicolas Sarkozy, elle commence en rappelant que « Dans ce cas précis, il s’agit d’une police municipale et pas de la police nationale. ».
La question du rôle de la Police municipale est abordée à chaque incident grave, sans jamais trouver de réponse satisfaisante.
Georges MOREAS, Commissaire honoraire de la Police Nationale, auteur de nombreux ouvrages sur le monde policier, aborde le sujet dans un article du 21 janvier 2010 (http://moreas.blog.lemonde.fr/2010/01/21/la-police-peut-elle-se-lancer-dans-une-course-poursuite/) sur la poursuite d’un véhicule : « faut-il se lancer à la poursuite d’un véhicule dont le conducteur a commis une infraction ? La réponse est nette. C’est non. » . Il ne s’agit pas exactement de la situation de Villiers-sur-Marne, mais cette remarque donne à réfléchir. Et il finit sont article en questionnant : « Pourtant, en quelques dizaines d’années, les policiers municipaux ont pris une place signifiante dans de nombreuses communes, et l’on peut se demander s‘ils sont bien utilisés. Ne serait-il pas temps de répartir les tâches ? En leur confiant par exemple la mission de police-secours. Aujourd’hui, ils sont encore dans une situation provisoire, mais il est clair que leur statut un jour ou l’autre va évoluer. Peut-être ira-t-on comme aux Pays-Bas, jusqu’à les intégrer à la police nationale…
Ce qui finalement serait un moyen habile de diminuer les charges financières du ministère de l’Intérieur. On raconte en effet que les caisses de la place Beauvau sont tellement vides, qu’il aurait fallu « taper » dans le portefeuille de la gendarmerie pour boucler l’année. »
En clair, accroitre les effectifs de la police nationale par le biais des finances communales. Une proposition qui va intéresser notre ministre de l’intérieur et celui du budget !
Et si l’on donnait une autre réponse : Adapter les effectifs de la police nationale pour éviter aux Maires de puiser dans les ressources locales afin de financer la diminution du nombre de fonctionnaires de police (Moins 40 à Colombes !)

Logements sociaux à La Garenne–Colombes : le compte n’y est pas

Communiqué de presse des groupes socialistes du Conseil général des Hauts-de-Seine et du Conseil municipal de La Garenne-Colombes Nanterre.  le 21 mai 2010

Logements sociaux à La Garenne –Colombes : le compte n’y est toujours pas !

Le 28 mai prochain sera inauguré à la Garenne-Colombes 100 logements sociaux, rue Pierre Sémard dans la ZAC dite des Champs-Philippe. Cette opération a été réalisée avec le soutien financier de l’Etat, de la Région Ile-de-France, du Département des Hauts-de-Seine et de la Ville de La Garenne-Colombes.

Les élus socialistes ne peuvent que se réjouir de ce pas, qui reste timide, de la Ville de La Garenne-Colombes vers une meilleure prise en compte des besoins en logements sociaux mais dénoncent le manque de volontarisme dans ce domaine du Maire UMP Philippe Juvin, ancien Vice-président du Conseil général en charge de la solidarité.

En effet les propositions de Christophe MACE, conseiller municipal de La Garenne- Colombes, de prévoir notamment un pourcentage de logements sociaux dans chaque opération immobilière assurant une véritable mixité sociale et de lancer une opération d’acquisition-rénovation d’immeubles anciens n’ont pas été retenues par la municipalité UMP de La Garenne-Colombes.

Cela fait donc 10 ans que le Maire de La Garenne-Colombes ne respecte pas l’obligation fixée par la loi SRU de 2000 qui prévoit 20 % minimum de logements sociaux, il est donc « hors-la-loi ». Le pourcentage de logements sociaux sur la commune est de 10 % alors que depuis près de 20 ans des terrains se sont libérés et ont été laissés aux promoteurs privés faisant disparaître les zones pavillonnaires et les petites entreprises.

Pourtant, 900 dossiers de demandes de logements sociaux sont en souffrance et les Garennois attendent toujours des réponses concrètes à leur demande. Des terrains existent, des financements certes insuffisants sont possibles.

Il manque juste la volonté politique de le faire.Communiqué de presse des groupes socialistes du Conseil général des Hauts-de-Seine et du Conseil municipal de La Garenne-Colombes.

Le 20 mai, le projet du Grand Paris en commission mixte paritaire

Nul ne conteste qu’il soit aujourd’hui nécessaire de réfléchir au devenir de la région capitale. En ce sens, la réflexion urbanistique d’ensemble autour de Paris et de sa banlieue et notamment le travail des dix cabinets d’architectes autour du thème du « Grand Paris » est remarquable. Le travail et les initiatives de « Paris Métropole » contribuent à cette réflexion.

La création d’un « Grand Paris » en 2014 s’inscrit dans la difficile réforme des collectivités territoriales engagée par nos gouvernants. A statut particulier, cette collectivité territoriale regroupera Paris et les départements de la petite couronne.

Mais que va impliquer véritablement ce projet  pour les Franciliens? Il est question de transports, de double boucle de métro, de décision urgente. Et de financement… Une véritable énigme à 21 milliards d’euros au moins pour les seules infrastructures de transport… sans compter les dérives qui caractérisent les chantiers routiers comme ferroviaires. Sacrée facture! D’où viendront les fonds? Impossible de le dire. Seul est défini l’apport de l’Etat (4 milliards d’euros) pour lancer le projet. Pour le reste, tout a été étudié mais rien n’est  fixé. Enquête sur un projet aux contours flous…

Le Grand Paris c’est quoi ?

Le Grand Paris, c’est un projet imaginé à la demande de Nicolas Sarkozy par un homme : Christian Blanc, secrétaire d’Etat chargé du Développement de la région capitale. Après avoir longtemps délaissé la région capitale, l’Etat prétend désormais vouloir tout régenter, sans en avoir ni les compétences ni le financement. En effet, ce Grand Paris-là se résume à la construction d’un métro automatique souterrain appelé « Grand Huit » et à la création d’un établissement public sur le plateau de Saclay, soi-disant indispensable pour créer un cluster de dimension internationale.

Mais si le projet peut paraître « attractif », il a aussi ses travers ! D’une part, le changement radical du paysage urbain qu’il engendrera notamment pour les champs du plateau de Saclay qui vont se voir bétonner. Par ailleurs, la surconcentration des activités que le projet crée,  comme à la Défense par exemple pose de multiples problèmes totalement insolubles. Enfin pourquoi se focaliser sur la région Ile-de-France ? La France est grande, Paris est déjà très développé. Des développements décentralisés (exemple à Nantes) sont souhaitables mais surtout possibles.

Nous sommes aujourd’hui en face d’une grossière manipulation : n’est donc en fait que la création d’un super métro reliant entre eux des grands pôles économiques, comme Saclay à La Défense ou La Défense à Roissy.

Est-ce type de développement des transports dont les franciliens ont besoin?

Ce projet vise à développer les transports de type professionnel, transports travail-travail, alors que, par exemple, le transport entre deux pôles de développement économique que sont Saclay et La défense ne représentent que 5 % du trafic des voyageurs.

Pendant ce temps, des centaines de milliers d’entre nous se serrent dans les RER A et B, sur la ligne 13 ou se tassent dans les quelques bus de banlieue à banlieue qu’ils réussissent à trouver.

Le grand 8, puisque c’est ainsi qu’il se visualise, s’il est construit va ponctionner durablement le financement des transports dans la région au détriment de priorités fondamentales comme la dé saturation des réseaux existants comme la ligne 13, la construction de nouveaux tramways comme la région, sous l’impulsion du SDRIF et de Jean-Paul Huchon sont en train de le faire à Colombes, ou le plan de mobilisation pour les RER. Alors que même le conseil général des Hauts de Seine s’investit dans ce développement en soutenant le plan de mobilisation pour les transports initié par la région et associant le Conseil général il ne manque que les financements de l’Etat!

Un récent rapport de la cour des comptes montre que les coûts présentés par la RATP pour le projet de super métro sont notoirement sous évalués. Se lancer dans ce super métro nous conduirait à des dépenses absolument inconsidérées avec un objectif lointain et non partagé.

De surcroît, ce grand huit est accompagné par une volonté d’extension de la Défense qui est inadapté aux besoins des habitants. Je souhaite un autre modèle de développement que la multiplication par quatre de la surface du quartier d’affaires, un projet urbain cohérent en termes d’urbanisme, de développement durable, d’enrichissement du cadre de vie. De plus la future « Société du Grand Paris », nouvelle institution qui aura pleine compétence pour aménager les zones desservies par les 40 gares prévues sera en charge des travaux et gérée à majorité par l’Etat. Il s’agit à l’évidence d’une nouvelle étape de la volonté centralisatrice de l’Etat et de sa détermination d’écarter les élus locaux du projet.

Aujourd’hui où en est-on ?

Les élections régionales ont été l’occasion pour les Franciliens de dire non à ce projet. Aussi le choix exprimé par le suffrage universel devrait, en toute logique, entraîner le retrait du projet de loi actuel sur le Grand Paris. Son contenu devrait donc être reconsidéré dans le sens d’une vraie logique partenariale. Si le gouvernement a entendu les voies des Franciliens, il ne les a pas forcément écoutés. Ainsi, après l’Assemblée Nationale, le Sénat, au terme d’un long débat entre la majorité et une gauche vitaminée par sa victoire aux régionales a adopté ce texte par 179 voix contre 153. Avec mes amis socialistes je n’ai  pas manqué de dénoncer des choix de gouvernance contraires aux intérêts locaux, fustigeant un texte « autoritaire et recentralisateur ». Ce projet de loi illustre une épreuve de force engagée par le gouvernement depuis plusieurs mois pour opposer l’État et les collectivités, dans une démarche de recentralisation punitive. Le texte doit passer en commission mixte-paritaire le 20 mai (7 sénateurs, 7 députés).

Séance chocolat au Conseil Général

Lundi  10 mai, le Conseil Général est réuni en commission Permanente. Les débats sur les 69 rapports durent plus longtemps que prévu. J’en ai relevé pour vous quelques uns.

Sur le financement du Logement Social, force est de constater que la prise en compte de la nécessité de mixité sociale avance lentement dans les Hauts de Seine. Parmi les délibérations proposées, financement pour Garches (22% de logements sociaux) de 39 logements PLS (Prêt Locatif Social, la gamme supérieur du logement social), Pour Saint-Cloud (14 % de logements sociaux) de 48 logements PLS, et de Nanterre (56 % de logements Sociaux) de 13 logements PLUS (Prêt locatif à Usage Social, la gamme moyenne du logement social) et de 2 PLAI (Prêt locatif aidé à l’intégration, la gamme la plus sociale).

Rappelons qu’en 2009, les logements financés par le CG92 sont pour 77% des PLS, 15% des PLUS et 8% des PLAI. Dans les hauts de Seine, le social est réservé aux moins pauvres ! Qu’est-ce qu’on fait pour les autres ?

J’ai rappelé mon attachement à la mixité sociale dans nos communes et celui d’une mixité à l’intérieur du logement social en utilisant les trois possibilités de financement de logement dans toutes les villes du département.

Rappelons qu’il suffirait que les communes qui sont en dessous du seuil de 20 % de logements sociaux se mettent en conformité avec la loi SRU pour que le parc du 92 s’enrichisse de 16262 logements sociaux !

Un petit effort de solidarité mesieurs les maires, à commencer par La Garenne –Colombes, Marnes la Coquette, Neuilly sur Seine, Vaucresson, Ville d’Avray, Qui sont en dessous du seuil de 10%!

Résidence Universitaire Jean Zay à Antony, 2 millions d’euros de subvention pour la démolition de logements étudiants. Deux questions se posent : Combien aurait couté la réhabilitation de ces logements ? Les étudiants ne comprennent pas cet acharnement sur des logements qui leur sont nécessaires.

La réponse est-elle dans la deuxième question ? :  La délibération précise que la Communauté d’agglomération des Hauts de Bièvre (CAHB) s’engage à reverser en compensation tout ou partie de l’excédent financier qu’elle pourrait dégager suite à la vente du terrain. Du coup, ce sont les habitants d’Antony qui se demandent quelle opération immobilière est prévue sur ce terrain !

Des formations pour la petite enfance : Le programme départemental d’insertion et de retour à l’emploi s’enrichit de formations « métier » diplomantes. Il s’agit de deux formations, l’une au Certificat d’aptitude professionnelle « Petite enfance » et d’une formation au diplôme d’état d’auxiliaire de puériculture. La demande réitérée des élus socialistes d’une école de formation à ces métiers est ainsi partiellement entendue. Ces formations sont destinées aux bénéficiaires du rSa des Hauts de Seine. Cette décision qui favorise l’insertion professionnelle vient à point dans un secteur où l’on manque de professionnels qualifiés. C’est une avancée dont l’application sera à surveiller.

Elle n’a pas pu résister ! Mais elle est hors sujet, Madame Goueta : C’est à propos du rapport sur le parc des Chanteraines, que l’ancien maire de Colombes est intervenue, avec le ton de l’émotion, sur la disparition assurée selon elle de la Patinoire de Colombes où Philippe Candéloro et Surya Bonbaly se sont entrainés et demande le soutien du Conseil Général. Ce qui a provoqué ma réaction un peu brutale sur l’attitude politicienne de l’élue de Colombes-sud en rappelant que rien n’était décidé et que le Maire de Colombes était dans son rôle en étudiant sérieusement le dossier.

Chocolat ? Les Conseillers Généraux ont trouvé en arrivant deux tablettes de chocolat sur leur bureau. Ce n’était pas le goûter en prévision d’une séance trop longue, mais de chocolat issus de cacao Haïtien. En effet, le département soutient les producteurs de cacao Haïtiens avec  l’Association Agronomes et Vétérinaires sans frontières dans le cadre de sa politique de coopération internationale. L’objectif est de contribuer à l’augmentation des revenus des petits producteurs de cacao du Nord d’Haïti afin de lutter contre la pauvreté et l’exode rural.

Ca redémarre !

Il y a plus d’un an que les électeurs du canton de Colombes Nord ouest m’ont porté au Conseil Général des Hauts de Seine. Un an de découverte du département, des circuits politiques, des nombreux dossiers de la vie départementale, un an pour apprendre et pour se battre, d’abord pour Colombes et puis pour l’ensemble du département.

Il est temps que je vous en parle.

C’est pourquoi je remets en service ce blog qui avait initialement été conçu pour durer le temps d’une campagne électorale.

Je vais donc vous raconter au jour le jour la vie d’un Conseiller Général.

Mais je veux vous y dire aussi mes coups de cœur, mes réflexions au quotidien, ma lecture de l’actualité, mes différences.

Ce blog est un point de rencontre et j’y attends vos remarques, vos propositions….

A bientôt donc sur www.bernardlucas.fr

Conseil général : l’opposition s’inquiète du sort des Restos du Cœur

Ci-dessous, un article du Parisien paru le 21 décembre dernier.

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MERCI

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Merci aux 1732 électeurs qui ont voté pour les candidats socialistes lors de ce 2ème tour de scrutin,

Merci au Parti Radical de Gauche, et à Édouard de nous avoir rejoint,

Merci au Mouvement des citoyens, et à Brigitte d’avoir fait de même,

Et à Kamel, et à Élisabeth,

Et à tous ceux qui avaient compris l’importance de se mobiliser dès le 1er tour,

Merci à tous ceux qui nous ont rejoints pour ce deuxième tour victorieux,

Au Parti Communiste, aux Verts, à Véronique, Noël, Philippe, à toute la majorité municipale une nouvelle fois rassemblée,

Merci aux militants, sympathisants, connus ou anonymes, de tout ce temps donné pour ce beau résultat,

Merci Philippe d’avoir insufflé ce souffle de démocratie sur Colombes,

Merci Nora de m’avoir accompagné si efficacement dans cette belle aventure, sans toi rien n’aurait été possible !

Tout simplement merci à tous.

Bernard LUCAS

Conseiller Général des Hauts de Seine

Dans le journal

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Le deuxième tour

12/03/2009 Bernard 3 commentaires

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Une victoire à confirmer

10/03/2009 Bernard 2 commentaires

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Il pleuvait dimanche matin. Seul un électeur sur cinq s’est déplacé. C’est le lot des élections partielles que de se situer dans des chiffres record d’absentéisme.

Mais l’étape est franchie, et de belle manière. En tête au premier tour, certes je l’espérais, mais compte tenu du nombre trop importants de listes à gauche, cela me semblait inatteignable. Mais voila, c’est fait.

Vous trouverez tous les résultats sur le site de la Mairie, et si vous le souhaitez, pour chaque bureau de vote.

Résultats

Résultats

Au deuxième tour, les forces de gauche seront rassemblées. Mais, si le résultat semble à portée de main, il faut continuer de convaincre pour que plus de citoyens aillent aux urnes le 15 mars.

Je gage qu’une mobilisation de l’électorat confirmera plus encore l’ancrage à gauche de ce canton et de Colombes.